Écrit sous forme de lettre d’une mère à son fils, ce récit explore un mystère baigné de lumière : celui que recèle l’histoire d’Igor, handicapé intellectuel et autiste qui, n’ayant à donner que lui-même, suscite l’authenticité et la communion autour de lui.
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Allo ! Docteur ?
Il se dit que l’hôpital est malade, que le personnel soignant est en grande difficulté, qu’il frôle la dépression totale et que « le manque de moyens » est récurrent. Dans certains secteurs du rural profond, il est même recommandé de se renseigner pour savoir si les urgences fonctionnent avant de monter sur une échelle ! Les maires, administrateurs des déserts médicaux, envoient les ordonnances les plus alléchantes aux médecins qui veulent guérir de « l’urbanité aigüe »! En fin de compte, tous ces grands malades se tournent vers le gouvernement qui, comme chacun le sait, est composé de spécialistes en maladies chroniques qui explosent tous les 5 ans !
Il y a, cependant, dans certains bourgs de campagne habités par une majorité de personnes âgées, des médecins qui « fonctionnent à l’ancienne ». Pour prendre un rendez-vous, inutile de déranger « doctolib », de vous enregistrer sur une liste d’attente, de surveiller une heureuse défection pour vous insérer dans la file des inscrits, d’entendre une voix informatisée (faites le 1, cliquez sur…), de vous tromper plusieurs fois parce que vous n’avez pas suivi le protocole et, au final, de faire exploser votre tension artérielle. Vous prenez tout simplement votre bon vieux téléphone, vous appelez le cabinet médical. Et, miracle, une voix vivante vous répond : celle de votre médecin qui vous donne, lui-même, le rendez-vous si convoité.
Entendre une voix humaine, vous soulage déjà d’une partie vos douleurs et vous réconcilie avec l’humanité. Il est certain que ces appels répétés viennent perturber la consultation de celui ou de celle qui était en train d’expliquer ses symptômes et craint que la mémoire du praticien perde le fil interrompu des explications données.
Mais ceux et celles qui regretteraient les ordres anonymes et informatisés de la bande enregistrée, ne perdent rien pour attendre. Il leur faudra peut-être consulter un spécialiste qui leur donnera rendez-vous dans 3 ou 4 mois, avant d’avoir la chance d’être admis à l’hôpital, lui-même au bord de l’agonie.
Merci docteur, d’avoir utilisé le plus bel outil de notre humanité : la parole vivante ! Et le Verbe s’est fait voix et la voix était la vie !
jeancasanave.blogspot.com
En lien avec le livre Hâte-toi de bien vivre publié aux Éditions Médiaspaul
PROMESSE - LE FILM
Sur les traces de sa sœur, Thomas décide d'interroger sa mémoire, celle de sa famille et de faire ce film pour elle
Laurène, 16 ans, part vivre au Canada, le diagnostic tombe : elle est atteinte d’une leucémie. Elle laissera derrière elle l’image d’une soif de vie débordante ainsi que des dizaines d’heures de vidéos qu’elle avait tournées. Ils s’étaient promis d’en faire un film avec son frère jumeau. Il lui faudra deux ans avant de pouvoir se plonger dans ces images que personne n’a jamais vues. Il pensait y découvrir le simple quotidien de sa sœur mais cette caméra était bien plus que cela pour Laurène qui a souhaité partager son histoire.
SORTIE EN SALLE LE 23 AVRIL 2025
LIVRE
Hâte-toi de bien vivre
Valérie De Larauze
Le parcours courageux et lumineux d'une jeune fille confrontée à la maladie accompagnée de sa famile
Dans le smartphone de Laurène, ses parents ont retrouvé cette jolie phrase de Sénèque : « Hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie. » Une citation qui résonne un peu comme le testament de vie que la jeune fille, emportée à 23 ans par la maladie, a souhaité laisser à celles et ceux qu’elle aime.
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L'entrée à ces activités, oranisées par Les Amis du Père du Frédéric (Ghyvelde) est libre.
Par les chemins
Fiction d'après la vie du Père Frédéric Janssoone
Sylvain-Alexandre Lacas
ISBN 978-2-89760-419-6 224 pages 16,50 €
À paraître le 7 novembre
Le titre Par les chemins donne le ton à ce récit de la vie d’un humble franciscain qui a sillonné les terres d’Europe, du Proche-Orient et d’Amérique. Frédéric Janssoone fut nomade, une sorte de saltimbanque spirituel, toujours en chemin jusqu’à la rencontre définitive avec son Jésus « immortel », inspirateur de ses missions. Prédicateur infatigable et fascinant, rédacteur de livres, de nombreuses lettres et de récits de voyage, bâtisseur, ses pérégrinations eurent pour unique but de conduire les âmes à Dieu. On lui attribue des pouvoirs de guérison inexpliqués.
Né dans le nord de la France en 1838, dès le début de son ministère il attire les foules. Réalisant son rêve d’aller travailler en Terre sainte, il y rétablit l’usage du Chemin de croix sur la Via dolorosa à Jérusalem, interrompu depuis 1621.
Il visite le Canada à l’occasion d’un premier voyage en 1881 et y revient définitivement en 1888 pour fonder le Commissariat de la Terre sainte à Trois-Rivières. Il en sera le directeur durant 28 ans. Un jour, il est témoin du «Prodige des yeux» dans le Petit Sanctuaire de Notre-Dame-du-Cap. Cet événement change sa vie. Il consacre les 14 années suivantes de son ministère à être directeur des pèlerinages au Sanctuaire, où il attire un très grand nombre de pèlerins.
Il meurt le 4 août 1916. Les gens lui vouent immédiatement une grande piété. Son corps repose dans la chapelle Saint-Antoine à Trois-Rivières, lieu d’adoration et de prière permanent pour la paix en Terre sainte. Il est reconnu bienheureux et l’Église canadienne prépare sa canonisation.
L’AUTEUR :
Sylvain-Alexandre Lacas est titulaire d’une maîtrise en théâtre. Il œuvre auprès du Théâtre La Caravelle pour lequel il poursuit un travail de relecture du répertoire. Pour la radio, il a réalisé la série : Les bâtisseurs de lumière dédiée aux grands esprits fondateurs et comme acteur, il a parcouru le monde avec Exil et tendresse d’Éloi Leclerc. Il a aussi animé la chronique «Poésie du regard» pendant douze ans pour la Nouvelle revue franciscaine. Aujourd’hui, l’écriture occupe son cœur.










